Parcours de Cbenoît

Cbenoît, Né le 28 décembre 1959 à la St Innocent

* J’ai tout d’abord commencé mes études dans le bâtiment après le lycée de 1976 à 1980

Tout a commencé lorsque j’ai assisté à la rénovation d’un quartier de vieilles maisons en pierre de taille à Saumur. J’ai quitté alors le lycée en 1976 pour apprendre à tailler la pierre à Felletin dans la Creuse, l’une des très rare écoles à cette époque à préparer une formation dans ce domaine. J’ai passé en 1978 mon BEP &CAP taille de pierre au LMB (Lycée des métiers du bâtiment) de Felletin.


Pour gagner de l’argent de poche et valoriser ce que j’avais appris, j’ai taillé la pierre pendant les étés 1977 à 1979 à la SSTPR (Société saumuroise des tailleurs de pierre réunis) à Saumur. J’y ai taillé des cheminées de style principalement en tuffeau .

J’ai imaginé et réalisé la tombe de mon grand père en 1983, souhait qu’il avait émis de son vivant tant il appréciait le fait que j’apprenne à tailler la pierre. Je me suis inspiré des modèles romantiques du cimetière du Père Lachaise à Paris que j’avais découvert quelque temps auparavant.

Par la suite, j’ai régulièrement utilisé la pierre dans différentes constructions (pose de fenêtre de style dans des bâtiments historiques -Bois-Aubry en Touraine-, construction de rocailles, fontaines, percement de murs voûtés et bien sûr la construction de ma maison…

J’ai ensuite continué mes études dans le bâtiment dans le but d’acquérir un niveau Bac, à Provins. Au bout de deux années de cours intensifs, j’ai obtenu, en 1980, le brevet de technicien bâtiment et exécution de travaux au Lycée technique des Pannevelles.

Ces études ont été pour moi l’occasion d’apprendre à travailler le bois avec des machines à travers la fabrication de coffrages élaborés pour le béton.

J’ai aussi découvert en visitant d’autres ateliers, le monde de l’agencement, ce qui m’a permis entre autres de me former en autodidacte pour préparer le concours d’entrée de l’école à Paris pendant l’année scolaire 1979/1980.

J’ai aussi, à cette époque, découvert la vie parisienne grâce à mes déplacements scolaires en train qui passaient par Paris, prélude à mes futures études et à mon installation pour une vingtaine d’années.

* Ma formation artistique de 1980 à 1983

Cette formation a été en fait très courte dans le temps, mais très intense pour moi. L’acquis artistique de ces années d’études a énormément compté (et compte encore) durant toute ma vie professionnelle ultérieure.

À deux reprises des personnes qui ne se connaissaient pas mais qui me regardaient travailler la pierre, l’une en 1978 lorsque je travaillais à Saumur et l’autre été en 1979 chez des amis en Bretagne qui restauraient un vieux manoir, m’ont conseillé d’entrer dans une école dénommée école Boulle à Paris. C’est alors que j’ai décidé pendant ma dernière année d’étude de Brevet de Technicien bâtiment, de préparer le concours d’entrée en autodidacte option technique.

J‘ai obtenu en 1982 le diplôme de l’école Boulle la deuxième année (légende photo 5 à insérer: Diplôme de l’école Boulle)

Puis à l’issue de la troisième année, en1983, le brevet de Technicien Supérieur en architecture intérieure et de création de modèles. Ce que j’ai retiré de plus important à titre personnel de mes études dans cette école est la compréhension des styles, compréhension acquise avec la pratique du dessin.

J’ai également découvert le Romantisme du XIXème  siècle à travers l’architecture du cimetière du Père Lachaise à Paris pendant ces études. Ce qui m’a amené à la découverte du Romantisme dans la musique (avec Wagner principalement) où j’ai retrouvé les même emportement que dans l’architecture.Cela m’a aussi conduit à découvrir le Romantisme anglais né 100 ans plus tôt dans la littérature (Les Hauts de Hurlevent) et à travers le cimetière de Highgate à Londres que j’ai visité par la suite en 1990.

Dans cette continuité, j’ai participé à la mise en place d’une association, Les Appels d’Orphée, de restauration et de sauvegarde du patrimoine funéraire parisien, organisé des visites du cimetière sur le thème de l’évolution de l’architecture au regard de l’approche dans l’histoire de l’homme devant la mort.

Pendant ces trois années d’études, j’ai aussi commencé à m’intéresser à la documentation du bâtiment qui me servait pour travailler sur mes projets d’architecture intérieure.

Si mes études artistiques m’avaient passionné, elle étaient terminées et l’idée d’aller gratter du papier dans une agence quelconque ne m’enthousiasmait guère. Tout comme j’avais voulu continuer mes études après le BEP (autrefois brevet d’aptitude professionnelle) taille de pierre pour obtenir le niveau Bac, j’ai voulu continuer mes études en université car l’envie de d’acquérir d’autres connaissances notamment sur le plan intellectuel et m’ouvrir l’esprit m’habitait.

* Ma parenthèse juridique de 1983 à 1989

La page artistique était terminée (pour un temps!), mes études devaient donc prendre un nouveau départ. C’est la curiosité à propos des règles du jeu de Monopoly du monde dans lequel je vivais qui m’a guidé. Et c’est tout naturellement que je me suis dirigé vers l’étude du droit qui représentait, pour moi l’ouverture la plus vaste sur la connaissance du monde qui m’entourait

Muni de mon titre Bac + 2, j’ai ensuite engagé des études universitaires en droit à Paris X, Nanterre. Après le DEUG obtenu en 1984 en un an par dérogation, la licence l’année suivante, en 1985, j’ai obtenu en 1986 la maîtrise en droit des affaires à Paris X, Nanterre.

Pendant mon année de maîtrise (1985/86), j’ai pu mettre en pratique certaines connaissances acquises en droit de la propriété incorporelle, j’ai effectué à titre privé un dépôt de brevet pour un système de filtre à vin à diatomées pour la société MVS de construction de matériel agricole près de Saumur.

Pendant mon séjour Berlinois

C’est aussi pendant ces études juridiques que j’ai découvert la mise en page à travers des cartes postales dessinées à Paris (éditions L’instant Durable) de1983 à 1985 et plus tard à Berlin avec Frédéric Sapey Triomphe éditions Ararat en 1988. 

Ces nouvelles compétences dans un domaine aussi rigoureux que le droit ne sont pas venues en opposition avec mes connaissances artistiques antérieures, au contraire, je les ai intégrées et ai commencé à travailler sur des projets faisant appel à ces deux aspects.

Par ailleurs, le besoin de dégager du temps pour travailler en parallèle , pour mettre en place une documentation bâtiment dans une société d’architecture, la société SEPIA (société parisienne d’ingénierie et d’architecture), rue de Crimée à Paris et l’envie d’ouvrir mon horizon au delà de l’hexagone m’ont amené a opter pour un cursus allégé en droit européen. Cela a donc débouché en 1987 sur le certificat en droit Européen à Paris I, Sorbonne.

Par la suite, j’ai engagé des études en propriété littéraire artistique et industrielle pour appréhender la problématique de la création artistique sous l’angle juridique et renouer avec mes études artistiques antérieures. J’ai étalé ce cursus annuel sur deux ans afin de me dégager du temps pour obtenir en 1989 un DEA propriété littéraire, artistique et industrielle à Paris II, Assas.

Le temps dégagé par des études à mi-temps m’a permis de travailler en parallèle avec mes études universitaires à la création d’un système de gestion informatisé pour l’architecture dans la continuité de ce que j’avais mis en place à la société SEPIA.

* Je créé ma première entreprise : Boîte n° 10 en 1989

Boîte n° 10 : Société de gestion de documentation informatisée pour l’architecture avec une basse de donnée de 20 000 produits pour 5000 fabricants.

Parution Le Moniteur système de gestion

Les architectes sont avant tout des créatifs et le classement d’une documentation aussi foisonnante, mélangée que disparate que celle des produits du bâtiment était toujours un problème pour les agences.

La rigueur et la méthode héritées du droit alliesé à ma connaissance du monde créatif et de l’architecture, m’ont amené à imaginer des solutions originales pour les maîtres d’œuvre.

Une formation professionnelle de la ville de Paris en 1989 à un logiciel de gestion de bases de données (SGBD), leader sur le marché à l’époque : Dbase III+ puis sur Informix m’ont permis de développer des outils pour mener à bien mon projet.

Grâce à l’expérience acquise au sein de la société Boîte n°10, j’ai appris à gérer une base de données, organiser, structurer une société tant sur le plan commercial que sur le plan interne.

Outre des architectes, la société comportait parmi ses clients: deux directions de la SNCF, le service architecture du Crédit Lyonnais, des sociétés du bâtiment du groupe Quillery, SAE, le bureau d’études Séchaud & Bossuyt…

* Le multimédia et la PAO de 1992 à 1996

Sitôt mis en place le fonctionnement de cette société, j’ai souhaité me diriger vers des activités plus créatives, j’ai voulu renouer avec le graphisme et approfondir dans ce domaine. Je me suis alors dirigé vers la création de CDRom. J’ai travaillé en 1996 à la société Sky-Way à la préparation de la mise en place d’un CDRom sur la communication en temps de crise en 1996.

C’est aussi à cette époque que j’ai commencé à réaliser des ouvrages en fil de fer (bougeoirs plutôt décalés).

Cela a commencé en 1992 par une formation PAO-multimédia 3IS à Trappes (logiciel Director)

J’ai assuré la mise en page de la lettre d’information des Appels d’Orphée, du Bulletin des Appels d’Orphée (association pour la sauvegarde du patrimoine funéraire) de 1992 à 2003, puis celle de La Méduse , feuille d’information de l’association des amis de Géricault de 1996 à 2003. J’ai conçu pour la société EURO2C des plaquettes destinées au conseil général de l’Essonne (création d’une nouvelle ligne de bus) ; pour une association d’écoles privées du VIIe arrondissement de Paris une plaquette de présentation avec création de logo etc.

J’ai ensuite suivi une formation pour maîtriser les outils graphiques de PAO en 1997 : formation PAO Ceta Paris (Xpress, Illustrator, Photoshop)

J’ai travaillé en 1997/1998 dans une société de création de CDRom, La Faktory, rue des Petites Ecuries à Paris Xe. J’ai aussi créé une maquette sur le thème de la Poste sous le logiciel Director.

En 1998, j’ai suivi une formation à la création de sites Web centre de Pantin av. du Gal Leclerc. Ce qui m’a ensuite permis de créer, à l’époque, le site web de l’UFR de lettres et de sciences humaines et des sociétés de l’université de Paris XIII, Villetaneuse (qui a été refondu depuis).

* Je deviens sculpteur (au détour de la visite d’une exposition) en 1996

Après la visite d’une exposition de sculptures en fer de récupération à Levallois Perret, je me suis vraiment intéressé au métal en réalisant des sculptures intégrant de plus en plus de pièces de récupération que je passais mon temps à regarder. J’ai donc débuté en 1996 une activité de sculpteur professionnel. J’ai commencé par faire un stage chez le sculpteur Shamaï Haber, rue de Gergovie à Paris en 1996. C’est durant ce stage que j’ai notamment appris à souder à l’arc, et à approfondir la compréhension du travail de la création en volume.

De 1996 à 2000, j’ai réalisé des sculptures sur le thème de machineries inspirées du monde de l’industrie ce qui m’a valu d’être sélectionné pour participer en 1999 à l’exposition du réveillon des boulons à Montbéliard. Les principales machineries: le Pathfinder (1997), le Pick up (1998), La secrétaire (1998), le Totem malavé(1999)…

J’ai voulu aussi apprendre à forger le fer, j’ai alors décidé de suivre en 1997 un stage organisé par

Les réveillons des boulons 1999)

Les réveillons des boulons 1999

l’association ARSIMED à la Forêt de Tessé (16240), association d’animation et de restauration de sites médiévaux située en Charente.

J’ai utilisé par la suite ce nouveau savoir-faire pour fabriquer des pièces forgées pour assembler certaines de mes sculptures Le couturier entre autre). J’ai aussi forgé des clous (des pièces qui me passionnent !) pour fabriquer des portes en bois à l’ancienne et également les ferrures du portail de mon atelier à la campagne.

Mes expositions et médias depuis 1997

Travaux visibles sur mon site Web d’artiste: cbenoit.eu

  • 1997 Le 3ème Bureau (exposition dans un bar, rue de la Folie Méricourt, Paris)

Exposés : Annas, Dédaloptère, Icaroptère, Méduse, Statues de rose, Chimère, Nénuphar, la Méduse…

  • Alain Bousquet, fleuriste,rue Oberkampf Paris
    Exposés : soliflores, vases…
carton de l’expo au 3ème bureau

carton de l’expo au 3ème bureau

  • Appartement Brancard, exposition privée, quartier du Marais, Paris
    Exposés : Fleur qui chante , Œil, Fil d’Ariane , Machine à écrire
  • « Artistes à la Bastille » association. des Ateliers de la Bastille, Paris XIIe
    Exposés : Tachitoscope, Oiseau Lyre, Pathfinder, Statue de rose.
  • 1998 « Itinéraire », Hôtel de Ville, Levallois-Perret
    Exposés : Anémone, Chimère
  • « Art Parité » (Femmes 3000), espace Montorgueil, Paris
    Exposés : Néo franz.
  • 1999 « Quand les machines rient » centre d’Art et de plaisanterie, Montbéliard
    Exposés : Pic up, Pathfinder, Totem malavé.
  • 1999 Ca va, ça va émission radio, France-Inter
    Emission sur les machineries de Montbéliard
  • 1999 Tracks émission télé Arte
    Emission sur les machineries de Montbéliard
  • 2000 « Sculptures de mode », (femmes 3000), espace Montorgueil, Paris
    Exposés :Choki, Les Allumeuses.
  • Publication magazine Paris capitale, n° 65 octobre 2000
    Article : « Femmes 3000: Sculptures de mode » avec visuel Choki.
  • 2004 Mairie de Marly (Nord) pour la Journée de la Femme
    Exposé : Aux armes citoyens.
  • 2006 à 2009 « Art et moteurs », Musée du moteur, Saumur
    Exposés : Pathfinder, la Chimère en 2006, Ma bestiole en 2007, Le Couturier en 2008, Le Reliquaire en 2009.

C’est le jour où j’ai compris quel était le métier que je voulais faire que le projet de quitter Paris a pris toute sa cohérence. Je manquais de place, me sentais à l’étroit dans la capitale pour pratiquer mon métier comme je souhaitais, ensuite j’avais envie de faire des sculptures de plus grand format. La campagne, lieu où j’ai vécu pendant les 20 premières années de ma vie, est un endroit tout indiqué pour y exercer ce métier, du moins tel que je l’envisage.

* Mon installation à la campagne : je construis ma maison en 2000

La maison que j'ai construit

La maison que j'ai construite

Le choix de m’installer à Gaigné, hameau situé sur la commune de Saint-Georges-des-Sept-Voies est symbolique à plus d’un titre. Tout d’abord il constitue un retour à mes origines: mes grands parents maternels habitaient cette commune et mon grand-père rangeait son matériel agricole dans le site troglodytique ouvert sur la plaine de Coutures et le château de Montsaber au loin, que j’habite aujourd’hui. Ensuite le fait de quitter une ville surpeuplée pour un village de 600 âmes constitué de quelques hameaux sans centre bourg et surtout de champs sans aucune industrie n’était pas anodin pour manifester un désir de changer de vie, et aussi de vue, en quelque sorte. Enfin le choix de construire ma maison, et qui plus est, selon des techniques ancestrales, participe à ce symbole.
Cette démarche de construire une maison neuve à l’ancienne n’était pas un souhait précis de ma part dans les premiers temps, cela s’est peu à peu affirmé au fil des rencontres que j’ai pu faire, des échanges que j’ai pu avoir. J’ai d’abord consulté d’anciens maçons à la retraite, les vieux du coin comme on dit, des architectes sensibilisés à la restauration du petit patrimoine, des professionnels du secteur etc. Si j’ai hésité au début du projet, j’ai finalement opté pour une construction moderne ancrée dans la tradition. Ma modernité à moi aura été de construire cette maison selon des techniques anciennes, avec des matériaux traditionnels -mais nobles à mes yeux-, c’est-à-dire en pierres maçonnées à la terre pour les murs, en bois et torchis pour les planchers, sans oublier l’ardoise pour le toit, mais avec un regard contemporain.J’ai aussi très vite construit mon atelier en bois et paille, cette fois en 2002, pour ainsi disposer d’un lieu adéquat pour créer en grand.

Lustre à Maisons Alfort

Lustre à Maisons Alfort


Dès 2001, j’ai profité de la nouvelle place que j’avais pour fabriquer de grands décors en volume
pour le BHV. Il s’agissait d’une opération de promotion du papier peint au 4ème étage du magasin.

De 2000 à 2003, j’ai créé des lustres de grand format pour des halls d’accueil d’immeubles d’habitation pour les sociétés Apollonia à Paris, Nexity à Bordeaux. Et aussi, par la suite, pour des particuliers (à Versailles, et à Cachan).

Début 2004, j’ai construit un décor de théâtre pour l’association Tonic’s à Angers. Décor de théâtre réalisé pour la pièce Le Père Noël est une ordure (créée à par la troupe du Splendid en 1979).

Fontaine «cabaret pour les oiseaux»

Fontaine «cabaret pour les oiseaux

En 2004, j’ai construit l’Arrosoir de Troie, sculpture monumentale réalisée à l’occasion d’un événement sur le jardin potager: la « guérilla jardinière » à Angers.

En 2005 une sculpture géante de près de 2,50 m de haut : Ma bestiole.

Dans cette continuité de grand format, j’ai fabriqué en 2006 des stands pour la société Gascogne Wood Product à Lille.

En 2007, j’ai créé la sculpture, Le couturier (hauteur 2 m).

Une fontaine avec pataugeoire et cascade à Aix en Provence en 2008.

Et plus récemment, grâce au savoir-faire acquis au travers de mes différents travaux, des réalisations en architecture intérieure : aménagement d’un loft en rez de chaussée d’une maison parisienne en 2009 pour une artiste, aménagement d’une boutique  de cadeaux à Rambouillet en 2010 avec création de l’enseigne.

Aménagement d'une boutique

 Cuisine en zinc pour une ambiance loft

Cuisine en zinc pour une ambiance lo

Animation de stages depuis 2003

Le chantier de la construction de ma maison m’a amené à m’intéresser à la construction de murs en pierre, je suis parti à la recherche d’anciens savoir-faire aujourd’hui disparus. Certaines écoles et organismes se sont intéressés à mes compétences acquises et m’ont demandé d’animer des stages dans ce domaine.

2002 & 2003 CERCA (centre d’enseignement à distance du groupe ESA), Angers option travaux paysagers. Stage de formation pour adultes en formation continue.


Muret en pierre sèches

Muret en pierre sèches


Depuis 2004 Association Anjou au Cœur (association pour la sauvegarde du patrimoine bâti et végétal) partenaire du Parc national régional Loire Anjou Touraine (PNR).

Stage dans le cadre des journées du PNR.

2009 CFA (travaux paysagers), Blois. Stage pour élèves en formation initiale.

2009 & 2010 École du Fresne (travaux paysagers), Angers. Stage pour adultes en formation continue.

* Lancement dans une aventure commerciale, création de la Société Cbenoît en janvier 2010

Pour mieux compléter la réponse aux demandes que je recevais, j’ai créé une société dans le domaine de la fabrication artistique.

Une demande «produits dérivés» est très vite apparue dans la mesure où je faisais montre de maîtrise technique dans mes sculptures. Cela a tout d’abord concerné de simples lampes puis des lustres, puis des grilles décoratives, des garde-corps, une sculpture monumentale comme décor de fête, la fabrication d’ouvrages en bois et par la suite de stands etc. La liste peut paraître disparate, mais à chaque fois il s’agissait de clients/amis qui connaissaient mon travail artistique, et qui voulaient une réalisation qui soit pensée et avec une plus-value artistique ou en tout cas esthétique. Quelques exemples de réalisation: Cuisine en zinc pour une ambiance loft, , amébnagement d’une boutique de cadeaux à Rambouillet

C’est ainsi qu’est née la fabrication artistique concept original et propre à Cbenoît qui touche à des domaines variés de la technique, mais que je connais (appris à l’école ou en autodidacte). Je pratique cette nouvelle activité en parallèle avec mon activité de sculpteur «technique» qui reste mon métier d’origine. (légende photo 49 à insérer : Carte Cbenoît)

Je définis la fabrication artistique au sein de la société Cbenoît ainsi: L’œil artistique et la maîtrise technique au service de la créativité et de l’originalité ; un esprit décalé mais rigoureux ; la passion pour les formes industrielles et le détournement d’objets.

Tout récemment, j’ai suivit une formation en électricité pour pouvoir maîtriser tous les corps de métier dans le domaine de la rénovation.


Cordonnées

Cbenoît
Les Caves de Gaigné, n° 56
49350 St Georges des Sept Voies
Tel. 02 41 57 69 15
Tel. 06 70 77 80 84
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